La nouvelle CENI prend fonction ce lundi

Togo  - « Je jure solennellement de remplir fidèlement et en toute impartialité les fonctions de membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) dans le respect de la Constitution et du Code électoral », tel est le serment que prononceront ce lundi les dix-sept (17) nouveaux membres de la CENI devant la Cour constitutionnelle à Lomé, a appris l’Agence de presse Afreepress de l’institution organisatrice des élections. 

Cette cérémonie prévue par l’article 14 du Code électoral togolais, marque ainsi la dernière ligne droite dans le processus électoral qui va se solder par le scrutin présidentiel en mars 2015.

Elus le 17 septembre dernier par l’Assemblée nationale, les 17 membres de la CENI sont issus de la majorité parlementaire (5), de l’opposition parlementaire (5), de l’opposition extra-parlementaire (3), de la société civile (3) et de l’administration publique (1).

A presque six (6) mois de cette échéance électorale jugée « capitale » autant par le pouvoir que l’opposition dans son ensemble, seuls deux (2) candidats se sont déclarés. Il s’agit de Koffi Yamgnane de Sursaut-Togo et d’Alberto Olympio du Parti des Togolais.

Le pouvoir n’a pas encore de candidat désigné mais tous les yeux sont rivés sur Faure Gnassingbé, actuel chef d’Etat qui est en train de faire dix (10) ans à la tête du pays. Si pour une partie de l’opposition, notamment le Collectif Sauvons le Togo (CST) avec à sa tête l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) et la Coalition Arc-en-ciel, Faure Gnassingbé ne peut briguer un 3ème mandat, la Constitution du 14 octobre 1992 révisée le 31 décembre 2002 lui en donne plein droit.

En conclave depuis la fin du mois de juillet dernier pour définir une « unicité » d’action et un candidat unique pour l’opposition, le CST et la Coalition Arc-en-ciel n’ont pas encore fini avec les guerres intestines.

Telli K.
Source : | AfreePress

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Yves Marchesseau QUI JOUE LA BOULE DE FORT BOYARD EST DECEDE

Le ‘Debbasch’ vient de paraître